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24/10/2016

Paysans éleveurs de bœufs, il y a pire que le traité canadien



victor_vache.jpg



C’est le prosélytisme végane : plus personne n’achète de bœufs, ni de lait d’ailleurs, ou fromages etc. !!!

C’est Aymeric Caron qui est à la manœuvre, le véganisme c’est son dada.

Végane ? le mot lui-même n’est même pas gaulois du tout, c’est même pire que halal : c’est anglo-saxon.

Que Aymeric Caron préfère l’acrylique à la laine, tant mieux pour nos importateurs de pétrole, et pour nos traiteurs de déchets quand le pull va à la poubelle, mais les moutons supporteront-ils les chaleurs de l’été s’ils ne sont plus tondus à la fin du printemps ?

Et les abeilles, seront-elles plus libres et plus heureuses si on ne mange plus de leur miel ? et s’il n’y a plus d’apiculteurs pour récupérer les essaims installés dans votre jardin, qu’allez-vous en faire ?

Et pour les perruques, quels types de cheveux sont-ils conformes aux normes véganiennes ? les perruques en fibres de ramie c’est pas terrible, alors les cheveux d’indiennes(*) ou de chinoises sont-ils autorisés ?

Bonne nouvelle, le tout nu serait autorisé, mais sans soleil, c’est dur de rester tout nu, et le soleil n'est pas toujours présent. Vive le soleil par Reiser (un dessin sans rapport avec l'article, et sans perruque).

vive-le-soleil-par-reiser.jpg



 

Alors… quelques fadas sectaires du véganisme ne changeront pas le monde agricole. Mais pas trop n’en faut.

 
 

(*) le cheveu indien, ou plus exactement hindou, ne serait pas casher, et donc interdit pour les perruques des juives orthodoxes.


27/08/2015

Y-a des gens pour croire qu’une modération pourrait être intelligente

— billet systématiquement censuré sur le site de L’Obs anciennement le Nouvel Observateur. Netino en charge de la modération sous-traitée et délocalisée de L’Obs n'aime pas qu'on critique sa prestation, qui fait pourtant l'unanimité sur son abêtitude


Mais y-a un problème : ils n’ont pas d’exemple à donner comme quoi ça existe ou ça pourrait exister.

Le drôle c’est la crise du porc. Déjà si vous mettez le mot cochon dans un texte soumis à la censure, il y a une forte probabilité que votre texte ne passe pas le checkpoint. J’en ai fait l’expérience chaque fois que j’ai parlé d’un livre pourtant connu et reconnu de Marcela Iacub.

Et pourtant le cochon DSK n’avait rien de religieux. Car le cochon n’est pas seulement une crise paysanne, c’est aussi une crise sociétale. Si la consommation du cochon français baisse, c’est aussi dû à l’observation de plus en plus rigoureuse (jusque dans les écoles laïques) de prescriptions inscrites dans les textes sacrés d’une religion qui se développe rapidement tant en France que dans le monde. Comme client étranger, il ne restera bientôt plus que la Chine.

Mais lorsque vous observez cela, le robot "Moderatus" affiche un chiffon rouge sur l’écran de l’homme (délocalisé à 1,16 euros de l’heure) qui n’a plus qu’à cliquer sur la touche F7-"Propos potentiellement racistes" ou F8-"Propos injurieux contre une religion".

Sous un article de L’Obs qui explique que « le cochon français est à la peine », que le paysan peine à vendre son cochon à « des industriels qui se disent également à la peine », j’ai déposé ce commentaire :
« et le musulman qui peine, aussi, à manger du cochon »

qui n’a toujours pas été publié alors que le suivant l’a été.

Et cette note sur Ségolène Royale, "Blablabla ségoliste", systématiquement refoulée sur le site de L’Obs au motif "Propos agressif", puis "SPAM et messages répétés". N’est-pas une preuve d’abrutissement ?