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13/08/2015

ny avait pas que… dans la meute baveuse de BdLR


Dans la série l’offenseur-offensé, suite de "Conflit presqu’armé, comment cela a-t-il pu commencer ?"

Un autre de la meute passé par l’École de Grenoble sponsorisée par les autorités religieuses du Rocquaillistan sous la bienveillance du vénéré contemplatif se prend pour BRAssens DESproges et CAVanna réunis en un : lui, BRADESCAV qu'il signe en majuscules.

Mensonges et affabulations, c’est une des filières de cette École renommée pour obtenir son visa sur les blogs du Nouvel Observateur.

Un rendu d’exercice pratique :

bradescav-et-plumeplume-chez-ippon.jpg



Et la délation totalement mensongère de BRADESCAV, c’est ici sur le blog d’Olivennes.

 
 

N.B. : des témoignages sérieux et concordants indiquent que celui qui utilise des faux pseudos est un "zami". Mais cela n’a pas empêché le Monarque du Rocquaillistan de dénoncer en toute connaissance de cause, et donc calomnieusement, la victime des rumeurs fabriquées et colportées par ce bon élève de l’École de Grenoble qui se pense BRAssens, DESproges, CAVanna réunis.

usurpation-identite-chez-avs.jpg



 

mais alors… quel zami ? peut-être celui-ci, je dis bien peut-être car ce n’est pas le seul à utiliser ces méthodes, mais il en est très friand :

abou-comment-sur-nobservateur.jpg



 
 

Mais revenons au chef de meute, Bruno de La Rocque.

Car dans les archives nob-STASI-ques, il y a ceci, aussi, Caquedrole qui veut m’envoyer l’ambulance psychiatrique parce que je lui demandais des explications sur les propos dits dégueux que j’aurais tenus « ici comme ailleurs » selon lui, mais en réalité totalement inventés, qui montraient mon abjection. Déjà il préférait l’insulte à l’explication.


caquedrole-abou-jog.jpg



 
 

Notez : Le commentaire de Bruno de La Rocque qui déclencha toute l’affaire est daté du 24/09/2010. Son commentaire sur « l’azimuté(e) maniaque du fichage » date du 08/11/2010. Entre ces deux dates la victime de la chasse à courre (Bruno de La Rocque avait rameuté toutes ses troupes pour faire la peau de l’abjection personnifiée par j.michel) a "harcelé" son accusateur vénéré pour qu’il lui précise de quels propos il s’agissait. Et n’ayant toujours pas eu de réponse, il continue, comme ici.

Et bien avant que Bruno de La Rocque ne s’en mêle personnellement, sa meute déjà avait pris pour cible le "nuisible" de la nobserverie :

"Quand Abou débusquait le nuisible"

Ces commentaires d'Abou, parfaitement connus de toute la meute, de Bruno de La Rocque à son abbé confesseur le moraliste à sens unique, sont datés du 8 février 2010, et les premières censures des blogs de j.michel sont intervenues, du fait de ces commentaires (et sans doute aussi de messages adressés à la modération faussement signés j.michel) en mars 2010.



Conflit presqu’armé, comment cela a-t-il pu commencer ?

Article publié le 19/12/2014 sur le site du Nouvel Observateur, sur un des blogs disparus dans le four du Minitrue.


et surtout s’amplifier au point qu’aujourd’hui « il faut les avoir bien accrochées ».

Par cette première calomnie (ou diffamation) de Caquedrole contre j.michel :

caquedrole-abjection-stabilo.jpg



Sur laquelle Bruno de La Rocque a toujours refusé de s’expliquer.

Comme l’insulté insistait pour avoir des explications, Bruno de La Rocque l’a non seulement interdit de droit de réponse sur son blog, mais a fait censurer les blogs sur lequel il réclamait ce droit de réponse, voir notamment :
"Le courriel qui embrasa la franc-nobsonnerie"

Puis Bruno de La Rocque a commencé à révisionner l’histoire.

Deux traces, deux articles sur son blog extérieur qu’il a rapidement effacés, avec ses explications dans l’article et celles de j.michel dans les commentaires sont exposées ici :
"Censure et harcèlement, lu sur le blog levenere.blogspot.fr"

Etant donné les effacement successifs de blogs, et les difficultés pour s’exprimer librement sur le site des blogs du Nouvel Observateur, certains articles ont été déportés ou doublés sur WordPress.

Et depuis c’est le tir tendu… les insultes et les délations du côté de BdLR, l’ironie et la caricature (en tout cas il essaie) du côté de j.michel avec quelques rappels sur la vérité.

Mais comme cette vérité déplaît à BdLR, une vérité qu’il se saurait voir, son comportement pour la couvrir a fait craquer quelques vernis et laissé se révéler peu à peu une certaine réalité du personnage qu’il aurait bien voulu dissimuler derrière un enfumage qui a fini par se dissiper.

Peut-être que si Bruno de La Rocque avait laissé j.michel s’exprimer sur son blog, et condescendu à répondre sans enfumage à ses légitimes questions, nous n’en serions pas là. De même quand je lui ai tendu des perches qu’il n’a pas su ou voulu saisir. Mais comme il dit, aujourd’hui « LE MAL EST FAIT ».

 
 
 

Les commentaires m’étant fermés sous l’article d’accusation de Bruno de La Rocque alors que ses potes et potesses se déchaînent contre moi — décrit comme « une personne soit mal intentionnée (alors c'était désespéré), soit malade (et ce serait désespéré faute de n'être pas thérapeute) » —, je les recopie ci-dessous :

sur les interventions de ses potes et potesses
choquage très sélectif, surprenant que ces mals au net thé et méchancetés envers un malade ne vous choquent pas, Monsieur dont la parole vaut vérité.

sur son insinuation « Comme cette personne manipule formidablement bien les écrans, par précaution, jeudi à 18 heures, j'ai enregistré en pdf l'état des échanges : cliquer ici. »
J'ai vu votre PS, m'accuseriez-vous de traficoter comme vous le faites vous-même ? N'est-ce pas insultant pour un malade ?

Mais savez-vous qu'un pdf aussi peut se traficoter ?

sur l’effacement de mes commentaires
Il n’y avait pourtant aucune insulte, mais quand on a le nez de Pinocchio …

L'homme du ouaarff a encore sévi. Mais toute la meute n'est pas encore présente, va falloir faire la tournée des popotes

sur les désagrément subis
A force d'insulter (abjection, ignoble, saloperies...) et de délater en refusant tout droit de réponse, fallait bien que ça arrive un jour...

Je n’ai fait que révéler une part de vous par l’analyse de vos comportements.



11/08/2015

Promptitude de l’insulte, quand on l’a en permanence au bord des lèvres


Méthode brevetée Bruno de La Rocque

Sous cet aticle :

"Juif roumain en Alsace, avec le PSF c’était pas la joie"

BdLR dit :
« je réitère que le mot "métèque" n'est pas dans mon champ mental »


j.michel demande :
« « le mot "métèque" n'est pas dans mon champ mental » : ça veut dire quoi ? »


j.michel réitère :
« vous n’avez pas répondu à la question : ça veut dire quoi ? « le mot "métèque" n'est pas dans mon champ mental » ? »


et alors BdLR insulte :
« Tant d'assertions fausses, tant d'amalgames, tant d'extrapolations, tant de sale déballage... font que je ne répondrai pas. Vous ne méritez pas certain apparât prestigieux dee votre passé. Ce qui vous guide depuis tant d'années me reste incompréhensible (serais-je trop rationnel docteur ?). »


réponse-commentaire de j.michel :
« Toujours la même réponse générale et enfumante quand on demande des précisions.

Vous dites une phrase. Pour une bonne compréhension je vous demande de préciser ce que vous voulez dire. Et votre réponse est une insulte. »





 
 

note précédente

Bruno de La Rocque à l’abri de toute critique ?




Où l’on voit que l’insulte remplace l’argument.

À l’abri de toute critique, c’est en tout cas ce que Bruno de La Rocque aimerait bien imposer à des opposants et notamment au contrariant.

Sujet : l’antisémitisme, La Rocque et les juifs,

Bruno de La Rocque s’exprime sur les métèques, copie de ses commentaires sur un blog de L’Obs, dans ce document :

"Juif roumain en Alsace, avec le PSF c’était pas la joie"