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19/02/2017

François Fillon, moi président


Le portrait d’un Président idéal, le sien, par François Fillon, à La Baule en septembre 2016(*) :

 




 


Mais depuis il a un peu évolué :

 




 


 
 

fillouette ou Fillon-girouette
Pour en savoir plus…

 
 

fillon-se-couvre-religieusement-la-tete-recadre.jpg





 
 
 

(*)
« Pour convaincre les Français, pour les convaincre de faire des efforts, pour les convaincre de donner le meilleur d’eux mêmes, il y a des conditions à remplir.
Et d’abord il faut tisser avec eux un lien de sincérité et d’honnêteté.
Sincérité sur notre bilan, sincérité sur l’état de la France, honnêteté sur les efforts qu’il faut consentir pour être une nation indépendante et prospère, honnêteté des comportements politiques car comment imposer le respect de l’Etat et de la Loi si les dirigeants s’écartent eux-mêmes de leurs devoirs ?
La droiture, la droiture doit être une vertu de la droite : c’est l’une des conditions de la confiance, c’est aussi l’une des conditions de l’autorité de nos institutions dont nous devons recréer le crédit.
Et ce crédit vous le savez, il n’a pas seulement été atteint ces dernières années par les affaires, il l’a été aussi par une pratique des pouvoirs qui a démonétisé la fonction présidentielle.

(…)

Oui mes amis je veux exercer la fonction présidentielle comme de Gaulle voulait qu’elle le soit, c'est-à-dire avec dignité, avec grandeur mais aussi avec rigueur. Nous avons besoin d’une nouvelle éthique républicaine, une nouvelle éthique républicaine pour rendre aux détenteurs de l’autorité l’exemplarité sans laquelle le pouvoir n’est pas légitime.

Un gouvernement de 15 ministres choisis en fonction de leur seule compétence et de leur exemplarité, ouvert à la société civile. Zéro privilège ou passe droit, plus de cortèges, de cabinets ministériels pléthoriques, de fonctions gouvernementales inutiles ou de complaisance.

Le statut de la fonction publique sera passé à la paille de fer pour en gommer tous les avantages injustifiés.

(…)

En réalité Il suffirait de tellement peu de choses pour que la France retrouve confiance en elle même.
Il suffirait que le travail soit justement récompensé.
Il suffirait que les efforts soient justement répartis.
Il suffirait que le mérite l’emporte sur les corporatismes et les réseaux.
Il suffirait que la réussite redevienne une valeur.

C’est le cri de désespoir d’une immense majorité de Français lassés de travailler pour ceux qui ne travaillent pas, lassés de voir tous leurs efforts engloutis dans le fonctionnement d’un système social qui n’est ni juste ni efficace. »




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